Trois airs sont de Boësset, sur des textes de
François Le Métel de Boisrobert :
concert en dialogue d'Orphée et sa troupe,
et des Hamadriades qu'ils attirent : Suivez nous belles Nymphes
des bois, Qui vous cachez sous cette escorse ;
concert de Diane et ses Nymphes (Diane en son
char triomphante, Charme de sa voix ravissante La Mere du plus
Grand des Rois, Et pour la divertir, appelle Les belles Nymphes de
ces bois, Qui ne se parent que pour elle) : Reyne que je
sers & que je cognoy Bien plus belle, & plus chaste que
moy ;
concert des Nymphes des bois : Bien-loin
prophanes de ces lieux, Ce sejour n'est que pour les dieux,
tous inclus dans les recueils d'Airs de cour
à 4 [& 5] parties (Ballard, 1628), d'Airs de cour
avec la tablature de luth de Antoine Boesset (Ballard, 1628),
d'Airs de cour & de différents auteurs,(Ballard,
1628), d'Airs de cour à 4 [& 5] parties (Ballard,
1689)