COMPOSITEUR
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Georg Friedrich HAENDEL
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LIBRETTISTE
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Apostolo Zeno
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ENREGISTREMENT
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ÉDITION
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DIRECTION
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EDITEUR
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NOMBRE
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LANGUE
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FICHE
DETAILLEE
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1996
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1996
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Rudolph Palmer
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Vox Classics
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3
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italien
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2008
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2009
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Diego Fasolis
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Virgin
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3
|
italien
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Opéra (HWV 39) sur
un livret adapté de celui de Apostolo Zeno, lui-même
tiré de Faramond de Gauthier
de Costes de La Calprenède (*), livret
déjà utilisé à Rome en 1720 par
Gasparini.
(*) Gauthier de Costes, sieur de La
Calprenède, né à Salignac (Dordogne) en 1609,
mort d'un accident de cheval aux Andelys (Eure), le 22 octobre 1663,
écrivain et dramaturge français
Commencé le 13 novembre
1737, terminé le 24 décembre, il fut créé
le 3 janvier 1738 au King's theatre de Haymarket. Haendel utilisait
Covent Garden depuis novembre 1734, mais, entre-temps, le Nobility
Opera avait fait faillite, et Heidegger avait renoué avec
Haendel, l'engageant comme compositeur et chef d'orchestre pour un
salaire de 1 000 livres.
La distribution réunissait
Elisabeth Duparc (ou du Parc), dite La Francesina (*),
soprano (Clotilde), William Savage, soprano enfant (Childerico),
Margherita Chimenti dite La
Droghierina, soprano (Adolfo),
Gaetano Majorano dit Caffarelli, soprano
castrato (Faramondo), Maria Antonia Marchesini dite La Lucchesina, alto
(Rosimonda), Antonia Maria Merighi, alto (Gernando), Antonio
Montagnana, basse (Gustavo), Antonio Lottini, basse
(Teobaldo).
(*) La Francesina (Élisabeth
Duparc), petite-fille de Mme Duparc, qui jouait la tragédie et
la comédie, chantait et dansait sur le théâtre
dirigé par l'illustre Molière. La Francesina avait
chanté longtemps en Italie, à Londres, lorsque Haendel
la choisit, en 1745, pour tenir la partie de prima donna dans ses
oratoires. (Castil-Blaze)
Les chanteurs du Covent Garden -
Anna Strada, William Savage et Elisabeth Duparc- avaient
été rejoints par des transfuges du Nobility Opera -
Antonio Montagnana, Margherita Chimenti - et de nouvelles recrues -
Caffarelli, Antonio Marchesini et Antonio Lottini.
L'opéra fut bien accueilli
(huit représentations), d'autant qu'un deuil national de six
semaines avait suivi la mort de la reine Caroline de
Brandebourg-Ansbach, épouse de George II, le 20 novembre 1737.
Le castrat Caffarelli remporta un triomphe.
Personnages :
Clotilde (soprano), Childerico (soprano), Adolfo (soprano), Faramondo
(soprano), Rosimonda (mezzo-soprano), Gernando (alto), Gustavo
(basse), Teobaldo (basse)
"En 1737, Haendel a 52 ans et ses récents
opéras Arminio, Giustino et Berenice
n'ont pas rencontré le succès escompté,
malgré l'appui de la fa-mille royale. L'Opéra de la
Noblesse, le rival, a fait faillite cette même année,
mais Haendel sait déjà que l'opéra italien n'a
plus [a faveur du public londonien. Le Saxon part en cure à
Aix-la-Chapelle, et à son retour compose Faramondo,
dont l'achèvement et la création seront retardés
par la mort de la reine Caroline. La création de Faramondo a
lieu le 3 janvier 1738 au Théâtre du Haymarket et
l'oeuvre rencontre un certain succès public (huit
représentations) malgré la pauvreté des moyens
engagés : une machinerie réduite à sa plus
simple expression, un orchestre composé de quelques cordes et
d'un continuo. Il est vrai aussi que la distribution, exception faite
de la célèbre basse italienne Antonio Montagnana, ne
suscitera pas d'enthousiasme particulier. Le castrat Caffarelli
lui-même, élève de Porpora, ne sera pas
fêté par Londres, qui reste fidèle au souvenir de
Farinelli et de Senesino.
La partition, sur une intrigue alambiquée,
comporte quelques très beaux moments : l'ouverture
élégante à la française, le duo Vado e
vivo con la speranza à la fin de l'acte Il avec sa
flûte baroque obligato, l'air Combattuta da due venti
avec son accompagnement de cordes, le duo Cara tu mi
accendi à l'acte III... Mais on sent que Haendel est pris
par le temps, et que son attention s'est déjà
portée sur ['ouvrage suivant : Serse."
(Répertoire - septembre 2003)
Représentations :
- Théâtre des
Champs Élysées - 17
octobre 2009 - version de concert - I Barocchisti - dir. Diego
Fasolis - avec Mary Ellen Nesi (Faramondo), Philippe Jaroussky
(Adolfo), Netta Or (Clotilde), Marina De Liso (Rosimonda), In-sung
Sim (Gustavo), Xavier Sabata (Gernando), Marco di Sapia
(Teobaldo)
"...ce concert fut proprement
électrique, bénéficiant de la longue
tournée qui a suivi la sortie du disque, toute
l'équipe, Nesi exceptée, est en parfaite confiance,
nous offrant une prestation bien plus vivante qu'au disque, avec en
prime la Clotilde étonnante de Netta Or. C'était le
dernier concert de la tournée.
Il est entendu chez les
specialistes que cet opéra n'est pas le plus réussi de
Handel: composé un peu à la va-vite sur un livret
incompréhensible, il n'en reste pas moins que l'équipe
créatrice fut brillante (la même que pour Serse
immédiatement postérieur) et qu'Handel se devait de
composer une musique à la hauteur de tels chanteurs: la Duparc
(qui sera aussi sa Semele) en Clotilde, Montagnana (la basse
handelienne la plus célèbre) en Gustavo, la Merighi
(celle qui chanta Rosmira et bien d'autre rôles chez Handel) en
Gernando, et surtout Caffarelli (que tout le monde connait maintenant
grace à Sacrficium) en Faramondo. Il est alors étonnant
qu'Handel n'ait retenu qu'un orchestre aussi pauvre pour une telle
équipe: que des cordes, un timide hautbois muet la pluspart du
temps et deux cors qui n'arrivent que pour le final. A défaut
d'être très créatif avec un livret aussi mauvais
et un orchestre si pauvre, Handel n'en sera pas moins très
efficace. Le problème majeur de cet opéra réside
dans le manque d'authenticité des personnages qui ne font que
répéter le même affect pour la pluspart, et quand
ils en changent, cela sent le passage obligé à plein
nez, la situation dramatique n'exigeant rien qu'elle ne puisse rendre
compréhensible. On peut donc légitimement penser que
les créateurs du rôles aient consacré tous leurs
efforts à briller dans ces airs déjà
balisés et sans grand risque esthétique, ce en quoi
Handel les a satisfait en leur composant certains airs superbes
d'élan et de raffinement, de vraies turbines à affect.
Et ce soir, ça turbine sévère !
Diego Fasolis a mené
toute son équipe avec une maestria rarement vue dans ce
répertoire: très directif, galvanisant parfois
jusqu'à l'excès ses chanteurs (auxquels il est toujours
diablement attentif) et musiciens, il a su imposer à toute la
representation une urgence dramatique purement musicale
puisqu'à peu près personne dans la salle n'a compris
l'histoire. Son orchestre I Barocchisti a déjà fait la
preuve de son excellence dans Vivaldi et dans la musique baroque
sacrée, ils sont hélas bien trop rares dans le seria
où ils sont pourtant maitres parmi les maitres: roboratif est
le mot qui les décrit le mieux. Avec plus de relief, de
présence qu'au disque, ils ont tenu toute la salle en haleine
pendant 2h30: je reste stupéfait du "Combatutto da due venti"
dans lequel ils ont réussi à rendre le tissu des vents
palpable et ce rien qu'avec des cordes, mais aussi de la saillance
des milles raffinements du "Sebben mi lusinga" ou encore de ce final,
très bien écrit contrairement à l'habitude, dont
la montée en puissance évoque déjà les
grands ensembles des oratorios à venir. Vraiment
prodigieux.
Mary Ellen Nesi étonne,
surtout pour un remplacement soudain. A-t-elle eu conscience du
caractère hors-norme du chanteur qu'elle remplaçait?
L'impréparation l'a-t-elle incitée à prendre
plus de risque? Si le lamento du II "Poi che pria" manque de couleurs
et de soutien, et si le grand air du III s'éternise un peu
dans le déchiffrage, les trois premiers de l'oeuvre sont sans
doute ce que j'ai entendu de mieux de sa part. Le "Rival ti sono" est
incisif et mordant, quant au "Sebben mi lusinga" elle y fait montre
d'une technique impressionnante, d'un sens du rythme remarquable et
d'aigus puissants, elle rend même sans sourciller le canto di
sblazo (sans l'étendue ni l'émission nécessaire,
mais encore une fois, je préfere de loin un essai à
moitié réussi, à une esquive malhonnête).
Elle a eu droit à un triomphe aux applaudissements, d'autant
moins évident que la déception semblait grande lorsque
la défection de Cencic a été annoncée
(moi qui pensait que tout le monde ne venait que pour
Jaroussky!).
Marco di Sapia est un Teobaldo
sans brillant mais pugnace, c'est déjà amplement
suffisant pour ce petit rôle. La voix d'In-Sung Im impressionne
plus encore qu'au disque qui la prive de sa résonnance, c'est
très percutant, très stylé, mais le timbre peut
sembler monotone, avare de couleurs; la forte présence en
scène vient, elle, donner tout son sens à ce rôle
monolithique de roi tonnant.
La prestation de Philippe
Jaroussky est plus problématique : un contre-ténor dans
un rôle de soprano pourquoi pas, au moins n'a-t-on pas à
lui reprocher de ne pas faire tous les graves des rôles de
castrats. Le chanteur est en plus ce soir là en grande forme:
timbre pulpeux, souffle parfaitement maîtrisé; ce genre
de rôle galant lui va en plus plutôt bien, et le style
est irréprochable (très beau "Se a piedi tuoi morro").
Mais pour être conquis, il faut simplement accepter ce timbre
lisse qui, en l'absence de dimension dramatique dans la partition,
fait que l'on a fait le tour du personnages au bout de trois mesures
et que tout le reste ne sera que répétition. L'aisance
vocale et la rareté du naturel pour ce type de voix pallient
souvent ce timbre, mais il m'a manqué ce soir le fruité
d'un soprano, celui que devait avoir la Droghierina, future
Atalanta.
Avec Xavier Sabata, il se joue
l'inverse. Sur le vif, les limites vocales du chanteur dans la
haute-virtuosité sont évidentes: souffle court qui
sacrifie les graves, vocalises en sourdine, ce chanteur
s'épanouit bien plus dans le syllabisme dramatique du "Voglio
che mora" ou dans la plainte de l'acte II "Non ingannar", que dans
l'urgence musicale qu'exigent les airs à vocalise. Mais c'est
bien l'emportement dramatique qui le sauve et fait
l'intérêt de sa prestation, certes une femme sera
toujours mieux armée vocalement pour ce rôle (c'en est
presque absurde de devoir le rappeler!) mais la personnalité
dramatique de Sabata est vraiment attachante. Et en plus il a le
même tailleur que Cencic !
La Clotilda de Netta Or fut
faramond... faramineuse. Je l'avais déjà
énormément appréciée dans Mozart,
Scarlatti et gluck, elle confirme mon sentiment: à suivre!! Le
timbre a la même stridence délicieuse que celui de
Gauvin, un petit coté rocailleux que j'adore, et la tessiture,
l'aisance dans l'aigu sont impressionantes. J'enrage que son
"Combattuto da due venti" n'ait pas été
enregistré: elle y déplace les montagnes, c'est
précis et nébuleux à la fois, les aigus sont
olympiens et d'autant plus libérateurs que la tension du chant
semble se résoudre en eux, d'une note à l'autre on
passe de la lame de fond à la crête de la vague. Quant
à son dernier air, "Aure placida" et son tapis de cordes,
c'est un diamant: la dureté du carbone sous les doigts du
joaillier devient transparence aérienne et néanmoins
fortement incarnée.
Face à elle la
Rosimonda de Marina de Liso est d'autant plus détonnante que
son rôle tourne à vide sur un seul effet: l'invective.
Et pourtant elle prouve qu'avec un emportement dramatique sans
relâche, on peut rendre tous ces airs fascinants; on en craint
à chaque instant le geste fatal (dont on ne sait plus trop
bien qui il doit frapper...), mais ce ne sont que des aigus
déchirants qui sortent de cette colère; et quels aigus
d'ailleurs, il faudrait serieusement cesser de vouloir transformer de
toute force d'aussi superbes mezzo coloratures en alto plats et
détimbrés pour que les dix-neuviemistes ne perdent pas
trop leurs repères !
Triomphe final dans une salle
remplie à craquer. On a eu droit à un bis du choeur
final. Je n'ai même pas envie de déplorer les coupes
dans la partition tant le résultat final dépasse tout
ce que l'on pouvait espérer de cette
partition."
- Opéra de Lausanne -
Salle Métropole - 8 mars
2009 - version de concert - I Barocchisti - Coro della Radio
Svizzera Lugano - dir. Diego Fasolis - avec Max Emanuel Cencic
(Faramondo), Sophie Karthäuser (Clotilda), Marina de Liso
(Rosimonda), Insung Sim (Gustavo), Philippe Jaroussky (Adolfo),
Xavier Sabata Corominas (Gernando), Fulvio Bettini (Teobaldo),
Johann Ebert (Childerico)
"Les commémorations ont
parfois du bon. Ainsi, le 250e anniversaire de la mort de Haendel
aura au moins servi de prétexte à l'exhumation d'un
opéra totalement inconnu. Faramondo a été
écrit entre novembre et décembre 1737, puis
créé à Londres le 3 janvier 1738, à une
époque donc où l’opéra italien n’a plus la cote
outre-Manche. Haendel parvient néanmoins à s'attirer
les faveurs des spectateurs de la capitale anglaise, puisqu’avec huit
représentations, son ouvrage connaît un joli
succès, avant de tomber pratiquement dans l'oubli,
éclipsé par Serse. Au moment même où
Faramondo s’offre une seconde naissance avec la sortie dans les bacs
d'une intégrale (3 CD Virgin Classics - 2009), l’Opéra
de Lausanne en propose une version de concert avec l’équipe de
l’enregistrement. S’il faut bien reconnaître que le livret
n’est pas des plus inspirés, avec une intrigue
complètement tarabiscotée et tirée par les
cheveux, la partition recèle quant à elle des airs
d’une grande beauté, véritables petits bijoux servis
par une fine brochette de chanteurs, dont trois contre-ténors,
sous la direction d’un spécialiste du répertoire
baroque. Comme on pouvait s’y attendre, le succès a
été au rendez-vous. Une longue salve d'applaudissements
est en effet venue saluer une soirée qui restera comme l’un
des moments forts de la saison lausannoise.
La présence sur une
même scène d’opéra de deux des
contre-ténors parmi les plus doués du moment est un
événement à lui tout seul. Et lorsque leur
prestation respective atteint des sommets, il serait vain de vouloir
à tout prix les comparer pour les mettre en concurrence, tant
leurs voix sont différentes. Diaphane et sensuelle pour
Philippe Jaroussky, incroyable d’émotion et de raffinement
(superbe lamento du IIe acte!), corsée et virile pour Max
Emanuel Cencic, splendide de virtuosité et d’agilité.
Et un bonheur n’arrivant jamais seul, le troisième
contre-ténor n’est pas là pour faire de la figuration,
Xavier Sabata Corominas séduisant par la justesse et la
sobriété de son incarnation. On relèvera
également les graves sonores et vaillants d’Insung Sim. Chez
les dames, la palme revient à Marina de Liso pour
l’expressivité de son chant et la richesse de son registre
grave capiteux, alors que Sophie Karthäuser éblouit par
sa voix claire et brillante. Au pupitre, Diego Fasolis dirige ses
Barocchisti avec une telle verve et un tel élan qu'on en
oublie très vite les surtitres pour se consacrer
entièrement à la musique, et quelle musique
!"
- Halle - Festival
Haendel - 1977 -
Handelfestspielorchester Landestheater Halle - dir. Volker Rohde -
mise en scène Ulf Reiher - Heinz Runge - décors
Bernd Leistner - costumes Jutta Harnisch
- Halle - Festival
Haendel - 1976 -
Handelfestspielorchester Landestheater Halle - dir. Thomas
Sanderling - décors et costumes Volker Walther
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