Créé le 5 septembre (28 août ?)
1733, au Teatro di San Bartolomeo de Naples, avec le castrat Antonio
Castoro dans le rôle de Viridate, et le ténor Pinacci
dans celui de Sostrate.
Argument
Clearco a été chassé de son
royaume de Norvège par l'usurpateur Sostrate, et sa fille
Ericlea, ont trouvé refuge auprès de Metalce, roi des
Goths. Metalce, auquel se sont alliés le prince royal de
Danemark Viridate, ainsi que de nombreux autres princes, attaquent et
font prisonnier Sostrate. Celui-ci a une fille, Rosmene, qui repousse
les avances de Viridate, prince du Danemark. Metalce s'éprend
lui aussi de Rosmene, suscitant la jalousie d'Ericlea,
héritière légitime du trône de
Norvège. Après de nombreuses péripéties,
Sostrate réussit à s'échapper aux griffes de son
geôlier et Rosmene épouse finalement Viridate.
Représentations :
Jesi - Teatro Comunale
Pergolesi - 17, 19 décembre 2010 - Accademia
Barocca de I Virtuosi Italiani - dir. Corrado Rovaris - mise en
scène et décors Henning Brockhaus - costumes
Giancarlo Colis - avec Antonio Lozano (Sostrate), Maria Rodriguez
Cusi (Rosmene), Marina de Liso (Metalce), Marina Comparato
(Viridate), Giacinta Nicotra (Micisda)
Jesi - Teatro Pergolesi
- 11, 13 septembre 2009 - Accademia Barocca I
Filarmonici - dir. Corrado Rovaris - mise en scène Henning
Brockhaus - costumes Giancarlo Colis - avec Marina Comparato
(Viridate), Marina de Liso (Metalce), Annamaria Dell'Oste
(Ericlea), Marina Rodriguez-Cusí (Rosmene), Giacinta
Nicotra (Micisda), Bruno Lazzaretti (Sostrate) - nouvelle
production - nouvelle révision critique de Claudio
Toscani
Jesi - Teatro
Communale - 27, 28 septembre 1997
- Orchestra Filarmonica Marchigiana - dir. Marcello Panni - mise
en scène Ugo Gregoretti - avec Ezio di Cesare (Sostrate),
Angelo Manzotti (Viridate), Lucia Rizzi (Rosmene), Adriana Cicogna
(Metalce), Gabriella Morigi (Ericlea), Alessandra Rossi
(Micisda).
"Exclusivement basé sur
l'alternance de récitatifs, airs et duos, tous avec da capo,
Il prigioner superbo s'avère d'un statisme défiant
l'imagination, par delà les beautés d'une musique
parfois sublime"..."Ezio Di Cresare est un Sostrate musical, mais sa
vocalita n'a rien à partager avec l'univers de Pergolesi.
Lucia Rizzi, Gabriella Morigi et surtout Alessandra Rossi connaissent
de sérieuses difficultés techniques qui compromettent
la virtuosité et la tenue du souffle. Adriana Cicogna a une
voix de plus en plus gutturale et forcée. Le vrai point noir
de la représnentation reste le sopraniste Angelo
Manzotti...dont la voix paraît tantôt
détimbrée, tantôt forcée ou privée
de volume." (Opéra International - décembre
1997)