Le compositeur
COMPOSITEUR
|
Jacopo PERI
|
LIBRETTISTE
|
Ottavio Rinuccini
|
ENREGISTREMENT
|
EDITION
|
DIRECTION
|
EDITEUR
|
NOMBRE
|
LANGUE
|
FICHE
DETAILLEE
|
1967
|
1999
|
Angelo Ephrikian
|
Dant/Arcophon
|
2
|
italien
|

|
1992
|
1996
|
Roberto de Caro
|
Arts
|
2
|
italien
|

|
1995
|
1997
|
Anibal E. Cetrangolo
|
Pavane records
|
2
|
italien
|

|
1993
|
1998
|
Bernhard Klebel/Mireille Podeur
|
Maguelone
|
2
|
italien
|

|
2000
|
2000
|
Wladyslaw Klosiewicz
|
Pro Musica Camerata
|
2
|
italien
|

|
Opéra en un prologue et six scènes,
créé à Florence, le 6 octobre 1600, dans la Sala
Bianca du Palais Pitti de Don Antonio de Medicis, fils naturel de
Francesco Ier et de Bianca Capello, dans le cadre des
fêtes de mariage (par procuration) d'Henri IV et de Marie de
Médicis, sous l'appellation de Musiche sopra l'Euridice di
Rinuccini. Marie de Médicis était présente,
ainsi que la cardinal Légat et de nombreux Princes et
Seigneurs d'Italie et de France. Le roi Henri IV était
représenté par son Grand Écuyer, le duc de
Bellegarde.
Vincenzo Gonzague, beau-frère de Marie de
Médicis, était présent, et on suppose que
Claudio Monteverdi l'accompagnait.
Le compositeur tenait le rôle d'Orphée,
une élève de Caccini (ou Vittoria Archilei ?) celui
d'Euridice, Francesco Rasi, ténor aigu, celui d'Aminta,
Antonio Brandi dit il Brandino celui du berger Arcetro,
Melchior Palantrotti celui de Plutone, Jacopo Gurtssi celui de Dafne.
Jacopo Corsi tenait le clavecin, accompagné d'un
chitarrone, d'une viola da bracchia (ou lira
grande ?), d'un liuto grosso et de deux flûtes.
Francesco Rasi (1574 - vers 1625), élève de Giulio
Caccini, était entré en 1598 au service du duc de
Mantoue, mais avait été prêté pour
l'occasion aux Médicis.
Les décors étaient de l'ingénieur
Buonarroti, neveu de Michel-Ange. On vit successivement "une
grande arcade illuminée comme en plein jour et, dans des bois
superbes, les statues de la Poésie et de la Musique ; puis un
désert aride avec des roches et des marais ; puis la
cité infernale de l'Hadès en flammes sous un ciel de
cuivre ; puis à nouveau, dans son harmonie plaisible, le
premier tableau".
Le texte d'Ottavio Rinuccini (*) (1562 - 1621),
poète, membre de la Camerata Bardi, est inspiré de
l'Orfeo de Angelo Poliziano (1454 - 1494), disciple de
Marsilio Ficino (1433 - 1499) et auteur d'une Fabula d'Orfeo,
pièce en vers ornée de musiques et de danses,
représentée à Mantoue en 1480.
Selon Jacques Bernard Durey de Noinville, dans son
Histoire du Théâtre de l'Opéra en France :
On dit que ce fut Ottavio Rinuccini, Poète Italien , natif
de Florence, qui fut l'inventeur de l'opera , avec Giacomo Corsi ,
Gentilhomme Florentin , excellent Musicien, qui concertèrent
ensêmble une pièce qui fut représentée
dans la maison du Signor Corsî, en présence du Grand Duc
, de la Grande Duchesse de Toscane , & des Cardinaux Monti &
Montalto , avec tant de succès , que cette Pièce qui
étoit les Amours d'Apollon & de Circe, servit de
modèle à l'Euridice , que l'on représenta peu
après au même lieu.
L'esentiel de l'oeuvre fut composée par Peri,
mais quelques airs de Giulio Caccini y furent introduits.
L'oeuvre fut reprise, dans une version
révisée, à Bologne, le 27 avril 1616.
Des extraits de l'Euridice de Peri,
ainsi que de celle de Caccini, furent exécutés à
l'initiative de François-Joseph Fétis, durant le
Concert historique du 8 avril 1832, par les musiciens du
Conservatoire de Paris dirigés par François
Habeneck.
La première reprise moderne eut lieu en concert
à Milan, le 13 mai 1916, puis à Naples en 1920,
à Florence en 1923, au palais Pitti, sur l'adaptation de Gian
Francesco Malipiero, éditée à Florence en
1923.
(*) Ottavio Rinuccini : Poète et humaniste,
il fut membre de "l'Accademia Fiorentina" puis de "l'Accademia degli
Alterati" en 1586. Il participa aux "Intermèdes de La
Pellegrina" en 1589. Par son poème la "Dafne" (1594), mis en
musique par Jacopo Peri (en grande partie perdue) et
exécuté chez Corsi dès 1598, il participa
activement à l'élaboration du nouveau "stile
recitativo". Plus tard, au 17e siècle, Marco da Gagliano puis
Heinrich Schütz (perdue) mirent également en musique la
"Dafne". Il est également l'auteur de "l'Euridice" mise en
musique par Jacopo Peri et par Giulio Caccini en 1600. Outre nombre
de poèmes plus brefs, Claudio Monteverdi mit en musique son
"Arianna" (1608) puis le "Ballo dell'ingrate" (Livre VIII des
madrigaux).
"L'Euridice de Peri créée le 6 octobre
1600 pour les noces d'Henri IV et de Marie de Médicis
précède l'Orfeo de Monteverdi. La cour des
Médicis à Florence est le berceau de l'opera naissant.
Prolongeant la tradition des intermèdes de cour ou la forme du
récitatif dramatique apparait, l'Euridice incarne la purete
incantatoire dc ce bel canto suave, exaspéré qui impose
force et violence du chant comme combles expressifs. L'art lyrique
s'accomplit déjà ici et le drame ne dépend que
de l'énergie interprétative des chanteurs. Sept ans
avant Monteverdi, Peri aborde le mythe d'Orfeo. Il insiste sur le
pouvoir de la musique, avec passion et frénésie. Ses
caractères sont implorants, lacrymaux, vindicatifs : ils
traitent le tableau fascinant des affects de l'âme. Cette
plongée au coeur de l'alchimie musicalc trouve de remarquables
résonances quand Dafne fait le récit de la mort
d'Euridice (acte 1, 2), lorsque la sincérite déchirante
d'Orfeo infléchit Pluton (acte II). D'ailleurs, Peri, gommant
la suite de l'histoire (et la perte d'Euridice, et la damnation
d'Orfeo), célèbre l'exploit du poète, la vertu
de son chant, le seul pouvoir divin de sa lyre. L'opéra
s'achève par une allégorie pastorale qui chante la
résurrection d'Euridice et la gloire d'Orfeo, maître des
Enfers. Conception inverse au dramatisme coupable et tragique de la
vision montéverdienne." (Goldberg -
automne 1998)
Personnages : La Tragedia (soprano), Euridice
(soprano), Orfeo (ténor), Arcetro, berger (contralto), Tirsi,
berger (ténor), Aminta, berger (ténor), Dafne,
messagère (soprano), Venere (soprano), Plutone (basse),
Proserpina (soprano), Radamanto (ténor), Caronte (basse)
Synopsis
Prologue
La Tragédie (contralto) vient expliquer qu'en
l'honneur du mariage royal, elle adoucira son langage habituel et ne
fera pas couler le sang.
Acte I
Un village d'Arcadie prépare dans la joie les
noces d'un jeune couple ; Orphée (ténor) et Euridice
(soprano) vont se marier et tous chantent leur grâce et leur
beauté. Euridice et ses compagnes s'éloignent pour
aller se préparer à la cérémonie.
Survient la nymphe Daphné (soprano) porteuse d'une affreuse
nouvelle. Euridice a été piquée par un serpent ;
elle est morte en soupirant le nom d'Orphée. Le reste de
l'acte n'est qu'une longue désolation où alternent
choeur et voix solistes.
Acte II
Il se déroule aux Enfers. Orphée est
allé chercher Euridice pour l'arracher à la mort.
Pluton (basse) lui oppose un refus formel au nom de l'ordre
établi qui est inviolable. Mais toutes les divinités,
Vénus (soprano) qui protège Orphôe, Proserpine
contralto) qui a le coeur plus tendre que son mari, jusqu'au terrible
Charon (basse) , sont sensibles à la beauté du chant du
poète. Pluton se laissera fléchir et rend sa
bien-aimée à Orphée.
Acte III
Nous nous retrouyons sur la place du village.
L'inquiétude est grande car Orphée n'est pas encore
rentré. Aminte (ténor) apporte un message d'espoir. Les
deux époux sont vivants et heureux. Nous les voyons enfin
apparaître et le choeur chante les louanges de la poésie
et de l'amour quj, unis, peuvent triompher de la mort.
(Tout l'opéra - Kobbé - Robert
Laffont)
"Une brève
ritournelle instrumentale de caractère solennel annonce le
personnage de la Tragédie qui vient dire le prologue. L’action
débute par une série de répliques entre les
Nymphes du choeur et divers bergers Tirsi, Arninto, Arcetro,
précédant l’entrée d’Eurydice dont on
célèbre la beauté. Un bref choeur
féminin, dialoguant avec les personnages
précédents, introduit les rythmes joyeux de la
fête nuptiale. Orphée (qui était incarné
par Jacopo Peri lui-même) vient à son tour chanter un
hymne à Vénus, déesse de lanour. Après un
nouvel echange de répliques avec les bergers, une ritournelle
d’atmosphère pastorale conclut la scène. Mais le climat
change avec l’arrivée de Daphné, la messagère
venue annoncer la mort d’Eurydice. Compte tenu des limitations du
récitatif, cette déploration est une réussite
où l’effet de la musique renforce celui de la poésie de
façon efficace. L’atmosphère idyllique exprimée
par une ligne vocale à peine infléchie se trouble tout
à coup. Les harmonies deviennent âpres et tumultueuses,
le rythme se précipite. Puis c’est le passage en mineur avec
des dissonances évoquant les frissons de l’agonie et une
dernière phrase mélodique qui jaillit puis se brise
comme si la mort venait interrompre l’ultime plainte d’amour
d’Eurydice.
Dans le monologue qui fait suite, Orphée dit
sa volonté de mourir pour rejoindre celle qu’il aime.
Là encore, la musique est plus propice à accentuer une
déclamation poétique qu’à chanter. Les
lamentations des bergers apportent une conclusion pathétique
à la scène. Arcetro vient alors raconter comment
Vénus est intervenue en personne pour empêcher le
suicide d’Orphée. Ce nouveau monologue, à la
manière du modèle grec, est coupé par les
interventions du choeur qui commente anxieusement le récit. Le
tableau suivant nous montre Vénus conduisant Orphée aux
enfers. En une déclamation solennelle que la musique vient
colorer d’une douceur imprévue, elle enjoint à
Orphée de réclamer Eurydice aux divinités
infernales. Et ce sont les supplications d’Orphée à
Pluton trois fois répétées dans un mouvement
rythmique plein d’ardeur. Pluton lui répond d’abord avec
rudesse. La musique s’efforce de montrer le dieu partagé entre
la loi qu’il lui faut respecter et le sentiment nouveau de la
pitié, éveillé par Orphée. Là
encore, on comprend davantage qu’on ne ressent la
tentative du compositeur Peri pour transcender le pouvoir des
mots du poète Rinuccini. Bientôt Proserpine joint sa
prière à celle d’Orphée. Sa récitation
est presque statique, avec quelques inflexions légères
animant à peine le discours comme un souvenir de cette
humanité dont elle est issue. Après de nouvelles
supplications d’Orphée et l’intervention ultime de Charon,
Pluton cède enfin. Un double choeur homophone des
divinités infernales clôt la scène. Au dernier
tableau, Orphée, revenu sur terre avec Eurydice,
célèbre son bonheur retrouvé. La musique a de
nouveau ses couleurs joyeuses du début. Un arioso en forme de
chanson, un trio de bergers, un choeur général
amènent la conclusion de l’oeuvre où la
chorégraphie alterne avec le chant. (L'Opéra des
origines à demain - Jacques Bourgeois)
http://www.harmoniae.com/txt_peri_euridice.cfm
http://rick.stanford.edu/opera/Peri/Euridice/libretto.html
http://site.operadatabase.com.site.hmt-pro.com/modules.php?name=Downloads&d_op=viewdownload&cid=62
- Partition :
édition de Howard Mayer Brown
Représentations
:
- Théâtre de
Poissy - 16 mai 2009 - version de concert -
L'Arpeggiata - dir. Christina Pluhar - avec Nuria Rial, Cyril
Auvity, Stéphanie d'Oustrac, Dorothee Mields
- Turin - Piccolo Regio
- 24 septembre 2008 - Ensemble Les Nations - dir. Maria
Luisa Baldassari - mise en scène Beatrice Santini - avec
Vincenzo Di Donato, Stefano Albarello, Laura Antonaz, Elena
Biscuola, Andrea Crescente, Andrea Favari, Raffaele Giordani,
Alida Oliva, Enea Sorini, Patrizia Vaccari
- Varsovie - Opéra de
Chambre de Varsovie - 3 octobre
2004 - Musicae Antiquae Collegium Varsoviense - dir. Wladyslaw
Kloziewicz - mise en scène et décors Ryszard Peryt -
scénographie Andrzej Sadowski - avec Anna Radziejewska (La Tragedia), Marta
Boberska (Euridice), Jacek Laszczkowski (Orfeo), Piotr Lykowski
(Arcetro), Krzysztof Kur (Tirsi), Zdzislaw Kordyjalik (Aminta),
Marta Wylomanska (Dafne), Dorota Lachowicz (Venere), Marzanna
Rudnicka (I Ninfa del Coro), Justyna Stepien (II Ninfa del Coro),
Urszula Jankowska (III Ninfa del Coro), Krzysztof Szmyt (Pastore
del Coro), Jaroslaw Brek (Plutone), Urszula Palonka (Proserpina),
Grzegorz Zychowicz (Caronte), Slawomir Jurczak (Radamanto)
- Vienne - Kammeroper - 30 mars, 1er, 3, 6, 8
avril 2004 - dir. Bernhard Klebel - mise en scène Kerstin
Pöhler - décors, costumes Frank Fellmann -
chorégraphie Michael Dolan - lumières Lukas
Kaltenbäck
- Beyrouth - 23, 24 février 2004 - Orchestre de
Chambre de Varsovie
- Vienne -
Kammeroper - 14, 16, 19, 21, 23,
26, 28 février, 2, 7, 9, 12, 14, 16, 19, 21, 23, 26 mars
2002 - dir. Bernhard Klebel - mise en scène Pöhler -
avec Claudia Iten (Euridice), Hubert Wild (Orfeo), Alexander
Plust, Igor Tjuvajev, Andries Cloete, Tanja Donath, Günther
Groissböck, Ulrike Dorner, Stefan Kocan
- Los Angeles - Williams
Auditorium, Getty Center - 7 et 8 octobre 2000 -
Musica Angelica - dir. Andrew Lawrence King - mise en scène
Isabel Milenski - avec Ellen Hargis (La
Tragedia/Dafne/Prosperina), William Hite (Orfeo), Christine
Abraham (Euridice/Venere), Curtis Streetman (Plutone), Nils Brown
(Arcetro/Dietà d’inferno), Paul Cummings
(Aminta/Radamante), Steven Grim (Pastore/Caronte)
- Florence - Palazzo
Pitti - 6, 7 et 8 octobre 2000 - Ensemble vocal et
instrumental Albalonga - dir. Anibal E. Cetrangolo et Amaya
Fernandez Pozuelo - mise en scène Riccardo Massai
- Dresde - Dresdner
Musikfestpiele - Schauspielhaus - 16 mai 1998 -
Ensemble Tragicomedia - version de concert
- Festival de
Drottningholm - 5, 8, 9, 11, 12, 15, 16, 18 juillet
1997 - dir. Lindberg - mise en scène Duner - avec
Dragojevic, Ek, Falk, Grant, King, Rodrigo del Pozo, Strid,
Stephan Varcoe
- Berlin - Deutsche
Staatsoper - Apollo Saal - 5 et 5 février 1997 -
dir. René Jacobs - avec Monica Bacelli, Victor Torres,
Bernarda Kink, Roman Trekel, Türk
- Fondazione Centro Studi
Rinascimento Musicale et Palazzo della Cultura - Latina
- 1995 - dir. Nella Anfuso
- Rouen - Chapelle du
Lycée Corneille - 21, 25 et 27 mai 1993 - Les
Arts Baroques de Dieppe (dir. Mireille Podeur) - dir. Bernhardt
Klebel - mise en scène Helge Thoma - costumes Heidrun
Schmelzer - avec Olivier Lalouette (Orfeo), Joseph Cornwell
(Acetro), Rufus Müller (Aminta), Mark Padmore, Paul
Gérimon (Plutone), Isabelle Poulenard (Ninfa),
Françoise Masset (la Tragedia, Dafne), Jean Vendassi
(Caronte)
"Le spectacle est une vraie
réussite...un spectacle vivant, très juste de ton,
riche de goût, d'imagination, de couleurs et d'images...D'une
distribution jeune mais stylée, on retient la belle et
expérimentée Isabelle Poulenard, les ténors
Joseph Cornwell et Rufus Müller, le talent un peu vert mais
prometteur de Françoise Masset, la belle voix de Jean Vendassi
et la prestation d'Olivier Lalouette." (Opéra International -
juillet/août 1993)
- Festival de Mezzestate de
Tagliacozzo - 4 août 1988 - dir. Fausto Razzi -
mise en scène Lucia Poli - décors et costumes Lucia
di Cosmo - avec Giorgio Gatti (Orfeo), Valeria Venza (Ninfa), Ugo
Trama (Berger, Pluton), Patrizia Bovi, Guido Vetere, Pietro
Calabretta, Orietta Moffa
- Théâtre
Musical de Paris - Châtelet - mai 1987 - dir.
Thamin - avec Garcisanz, Vassilieva, Banks, Reinhart
- Opéra International
- mai 1987 - Baroque au TMP - Pour l'amour
d'Euridice - Quand Peri fait de la compagne d'Orphée une
héroïne d'opéra
- Opéra de
Montpellier - mars 1987 -
Théâtre du Châtelet - dir. Michel
Amoric - mise en scène Jean-Louis Thamin -
scénographie Mauro Pagano - avec Garcisanz, Vassilieva,
Banks, Reinhart
- Florence - Giardino di
Boboli - 1960 - dir. Bruno Rigacci - mise en
scène et décors Franco Zeffirelli - costumes Piero
Tosi
- Radio France -
1952 - (larges extraits) - dir. Balti - avec Hélène
Bouvier, Friedmann, Benoit, Demigny, Xavier Depraz, Lovano
- Rennes - Maison de la
Culture - janvier 1980
- Florence - Jardins Boboli
- Mai Musical Florentin - 1960 - mis en scène
Franco Zeffirelli - scénographie F.Z. et Piero Tosi