DIFENDERE L'OFFENSORE OVERO LA STELLIDAURA VENDICANTE

La Stellidaura Vendicante

COMPOSITEUR

Francesco PROVENZALE
LIBRETTISTE

Andrea Perrucci

Opera créé à la Villa Cursi Cicinelli (Mergellina), le 2 septembre 1674, sur un livret d'Andrea Perrucci (*).

(*) Andrea Perrucci, né à Palerme en 1651, mort en 1704, dramaturge, poète, librettiste et auteur de traités, membre des académies littéraires et artistiques de Naples, de Palerme et de Rome. Auteur auteur fécond pour le spectacle (tragi-comédies sacrées et profanes, comédies, drames musicaux et chansons). Il est connu sous d'autres noms : Casmiro Rugiero Ocone ou Enrico Preudarca.

Reprise au teatro San Bartolomeo de Naples en 1675 et en 1685, avec le Napolitain Nicolo Grimaldi, alors âgé de douze ans.

La partition a été conservée, copiée par Gaetano Veneziano, vers 1678. On dispose de huit arias provenant d'une autre source (huit airs d'Orismondo, transposés pour soprano).

 

Synopsis :

Acte I

Armidoro aime Stellidaura. Mais il a un rival, le prince Orismondo, qui aime également Stellidaura. Armidoro est blessé par l'Orismondo. Stellidaura veut se venger en tuant Orismondo.

Acte II

Les deux amoureux écrivent une lettre d'amour à Stellidaura. Les lettres sont permutées par les deux domestiques de Stellidaura et d'Orismondo, Armillo et Giampetro. Stellidaura envoie en retour une lettre d'amour à Orismondo, pensant que la lettre est venue d'Armidoro. Armidoro est triste, pensant être rejeté.

Acte III

Stellidaura se déguise en homme pour tuer Orismondo. Mais Armidoro empêche le meurtre. Stellidaura finit en prison. Orismondo envoie du poison (qui est changé en un breuvage magique de sommeil par un domestique) à Stellidaura. Stellidaura boit le "poison", et Armidoro fait de mêem quand il découvre que le meurtrier est Stellidaura. Quand tous les deux se réveillent, il s'avère que Stellidaura est la soeur perdue de longue date d'Orismondo. Orismondo approuve le mariage.

 

 

Représentations :

 

 

La Stellidaura Vendicante

 "Ce fort long ouvrage, de près de six heures...est présenté astucieusement amputé d'un tiers, avec le concours d'un comédien qui résume l'action avant le lever de rideau de chaque acte. Alessandro De Marchi a effectué une réalisation musicologique quasi idéale et une instrumentation judicieuse. Il montre de grands talents de chef de fosse, et se hisse à la hauteur de René Jacobs, son maître pendant quelques années...Sauf en un point qu'il a choisi et qui met gravement en péril tout l'édifice vocal (diapason 440 Hz)...Dans un dispositif scénique ingénieux et joliment éclairé, la mise en scène évolue selon un rythme indolent...une direction d'acteurs inexistante." (Opéra International - avril 1997)

 

 

 

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