Amand (PR : Amance, Amans) (Géo : Amant, Amans, Amanite, Chamans, Chamans) (32 communes) (6 février) :

. Amans, premier évêque de Rodez, à la fin du IVème/début du Vème siècle. Fête le 4 novembre.

. Amand, troisième évêque de Bordeaux, vers 403, convertit saint Paulin de Nole, combattit le priscillianisme, secte de Priscillien. Fête le 18 juin.

. Amand, né vers 600 près de Nantes, moine dans l'île dYeu, à Tours, à Bourges, se rendit à Rome à 33 ans, puis revint évangéliser les Flandres, aumônier du roi Dagobert, évêque de Tonnerres, ancienne ville romaine, dans le Limbourg, puis de Maastricht, vers 635-646). Voyageur, fondateur de monastères, mort en 679 (684) dans l'abbaye qu'il avait fondée à Einone, devenue ultérieurement Saint-Amand-les-Eaux. Nom issu du latin "amandus" (aimable). Fête le 6 février. 

 . Amand, disciple de saint Colomban de Luxeuil, fonda un monastère au VIIème siècle, origine de Saint-Amand-Montrond (Cher).

 . Amand de Comodoliac.

Amande : premier évêque connu de Rodez, avant 470. Fête le 4 novembre.

Amandin : originaire d'Auvergne.

Amandine (PR : Amanda, Mandy) (9 juillet) : née Pauline Jeuris, en 1872 à Herk-la-Ville, en Belgique. Soeur franciscaine, elle devint missionnaire en Chine, où elle fut assassinée lors de l'insurrection des Boxers, société secrète chinoise opposée aux occidentaux, en 1900. Son sourire était légendaire, et les Chinois l'avaient surnommée la "Vierge européenne qui rit toujours". Béatifiée. 

Amans : voir Amand.

Amarante (PR : Amara, Amaranthe) : martyr d'Albi. Nom issu du grec "amarantos" (qui ne flétrit pas).Fête le 7 novembre. 

Amarin : abbé alsacien. 

Amâtre : fonda à Auxerre, en 400, un édifice qui fut incendié en 1203 et remplacé par la cathédrale Saint-Etienne.

Amaury : voir Maur. 

Ambroise (PR : Ambrose, Ambroisine) (Géo : Ambreuil, Ambroix) (Ambrogio, Ambrosio) : 

. Ambroise, converti par Origène, ami de celui-ci, emprisonné, mort vers 250. 

. Ambroise (7 décembre) (7 décembre, 2 novembre) : né à Trèves en 340 (333), fils d’un préfet de Gaule, il étudia le droit à Rome. Il entra dans l’administration et fut nommé gouverneur de Ligurie et d’Emilie, à Milan, vers 370. Il fut proclamé évêque de Milan, alors qu’il n’était que catéchumène, à la place de l'arien Auxence, en 374, avant même d'être baptisé. Il devint un théologien et liturgiste renommé, combattit l’ariansime, et fut nommé Père et docteur de l'Eglise latine. Il devint un ami de sainte Monique, mère de saint Augustin, dont il favorisa la conversion et qu’il baptisa en 387. En 390, à la suite du massacre des 7 000 révoltés de Thessalonique (aujourd'hui Salonique), il imposa une pénitence publique à l'empereur Théodose Ier, dit le Grand, empereur romain de 379 à 395, sous lequel ce dernier devint religion d’état. Mort en 397 à Milan dont il était archevêque. Il réforma le chant sacré et créa le rite ambrosien, mélodique et rythmé, que saint Grégoire le Grand remplaça par le plain-chant. Son corps fut placé sous le grand autel de la basilique San Ambroggio, aux côtés des saints Gervais et Protais. Patron des apiculteurs, des abeilles. Patron de la ville Milan, dont la bibliothèque, fondée en 1602 par le cardinal Frédéric Borromée, fut dénommée “Bibliothèque ambrosienne”. Nom latin "Ambrosius", issu du grec "abrotos" (immortel). Dicton : "A la Saint-Ambroise, Du froid pour huit jours". Fête le 7 décembre. 

. Ambroise, évêque de Cahors, au VIIIème siècle. 

Amé : voir Aimé

Amédée (PR : Amadeus, Amadis) (Amadeo, Amedeo) : 

. Amédée de Clermont, seigneur d'Hauterive, religieux à Bonnevaux, en 1119, fonda plusieurs abbayes, mort en 1150. Béatifié. 

. Amédée de Lausanne, fils d'Amédée de Clermont, né au château de Chatte, en Isère, éduqué à l'abbaye de Bonnevaux, en Haute-Savoie, moine à Clairvaux, compagnon de saint Bernard qui en fit l'abbé de Hautecombe, sur le lac du Bourget, puis évêque de Lausanne en 1145, mort en 1159. Béatifié. Fête le 28 janvier (27 août). 

. Amédée IX (30 mars), né à Thonon en 1435, duc de Savoie en 1464. Il épousa Yolande de France, soeur de Louis XI, à qui il abandonna le pouvoir, en raison de son épilepsie. Il consacra sa vie aux pauvres, fonda des monastères. Mort à Verceil, en Italie en 1472, et enterré à Saint-Eusèbe de Verceil, en Piémont. Béatifié en 1477. Nom issu du latin "ama" et "deus" (aimé de Dieu). Fête le 30 mars. 

Amélie (PR : Amaël, Amalberge, Amelia, Amelin, Amelot, Milly) (Amalia) (4 janvier) : né en Brabant, épouse du comte Witger, mère de saint Emébert, évêque de Cambrai. Veuve, elle se fit religieuse à Maubeuge. 

Amon : originaire de Toul. 

Amos : prophète au VIIIème siècle avant J.-C., mort des suites de mauvais traitements. Fête le 31 mars. 

Amour (9 août) : évêque de Besançon, vénéré comme martyr avec son compagnon saint Viateur en Franche-Comté. Nom latin "Amor". Fête le 9 août. 

Amphiloque : né en Cappadoce en 340, parent de saint Grégoire de Naziance, se fit ascète en 371, nommé évêque d'Iconium, en Turquie, aujourd'hui Konya, en 373. Oeuvre littéraire. Fête le 23 novembre. 

Anaclet : voir Clet

Ananie : juif converti, intervint dans la conversion de saint Paul, mort à Damas. Fête le 25 janvier. 

Anastase (PR : Anasthase, Stacey) (Géo : Anastaise) (Anastasio) : 

. Anastase Ier, pape de 399 à 401, d'origine romaine. Il combattit le donatisme, hérésie de Donat, évêque de Carthage, fondateur de la secte des donatistes qui se regardaient comme les seuls héritiers des apôtres. Nom latin "Anastasius", issu du grec "anastasis" (résurrection). Fête le 19 décembre (ou 27 avril). 

. Anastase, patriarche d'Antioche, né vers 560, mort en 599. Fête le 21 avril. 

. Anastase le Persan, fils d'un mage persan, se convertit au christianisme, baptisé par le patriarche Modestus, moine au couvent de Saint-Anastase, martyrisé à Césarée en 628, par ordre du roi de Perse Chosroès (ou Khosrô II). Fête le 22 janvier. 

. Anastase le Sinaïte, né en 630, abbé d'un couvent sur le mont Sinaï, adversaire des monophysites, mort en 700. Fête le 21 avril. 

Anastasie (PR : Anastasia) (Anastasia) :

 . Anastasie, fille d'une chrétienne et d'un sénateur romain, pupille de saint Chrysogone, martyrisée - elle eut les seins coupés - soit à Palmaria, soit à Sirmium (Yougoslavie) sous Dioclétien, pour avoir refusé de sacrifier aux dieux. Une basilique lui fut dédiée à Rome à la fin du IVème siècle. Nom issu du grec "anastasis" (glorifié). Fête le 25 décembre. 

. Anastasie, belle et riche patricienne, née en 500, dont s'éprit Justinien, empereur d'Orient de 527 à 565, à la grande fureur de son épouse Théodora, ancienne comédienne. Elle se déguisa en moine, et mourut recluse dans un ermitage, au désert de Scété, vers 567. Fête le 10 mars. 

Anatole (Anatolio) : 

. Anatole (3 juillet), évêque de Laodicée, en Phrygie, vers 270, mathématicien et théologien. Nom issu du grec "anatolios" (aurore, oriental). Dicton : "A Saint Anatole, Confiture dans la casserole". Fête le 3 juillet. 

. Anatole, mort martyr à Tubulano. Fête le 25 décembre. 

. Anatole, ermite à Salins, dans le Jura, au IVème/Vème siècle ou VIIIème/IXème siècle, venu d'Ecosse ou d'Adana, en Turquie. Patron de Salins. Fête le 3 février. 

. Anatole, évêque de Cahors, au VIIème siècle. 

Anatolie : vierge du Ier siècle, martyrisée après avoir refusé le mariage. Fête le 23 décembre. 

Andéol (Géo : Andiol, Andeux) : sous-diacre de Smyrne, envoyé en Gaule par saint Polycarpe, apôtre du Vivarais, martyrisé à Bergoïata, devenu Bourg-Saint-Andéol, au IIème/IIIème siècle. Son corps fut jeté dans le Rhône. En 1865, son sarcophage fut découvert dans la crypte mérovingienne de la chapelle Saint-Polycarpe de l'église romane du XIème siècle. Nom issu du grec "Andeolus". Fête le 1er mai.  

Andoche : prêtre, un des trois martyrs de Saulieu (ou Autun), avec saint Félix et saint Thyrse, qui, venus de Smyrne, prêchèrent en Bourgogne, au IIIème siècle. Une basilique lui est dédiée à Saulieu, ancienne abbatiale d'un moanstère bénédictin construit sur la tombe des trois martyrs. Nom gréco-latin "Andochius". Fête le 24 septembre. 

André (PR : Andréa, Andreas, Andreu, Andrieu, Andrew, Anders, Drew) (Géo (69) : Adresse) (Andrea) : 

. André l'Apôtre (30 novembre), né à Bethsaïde, frère de Simon Pierre, fut d'abord disciple de saint Jean-Baptiste, qui lui présenta Jésus comme l'"Agneau de Dieu". Il fut le premier disciple choisi par Jésus et suivit ce dernier, en compagnie de son frère Simon, futur saint Pierre, pêcheur comme lui sur le lac de Tibériade. Il apporta à Jésus les cinq pains et les deux poissons, lors du miracle de la multiplication. Après la mort du Christ, il prêcha en Achaïe (Péloponnèse), et fut crucifié en 64, à Patras, sur une croix en X. Au VIIIème siècle, une de ses reliques aurait été transférée en Ecosse, là où fut construite Saint-Andrews. Son crâne fut conservé à Rome, puis donné par Paul VI à l'Eglise orthodoxe. Patron des pêcheurs, des poissonniers. Patron de l'Ecosse, qui conserve des reliques et dont le drapeau représente une croix de Saint-André blanche sur fond bleu. Patron de la Russie. Patron de la cathédrale de Bordeaux. Nom issu du grec "andreas" (viril). Patron des pêcheurs. Dictons : ""Si l'hiver va droit son chemin, Vous l'aurez à la Saint-Martin ; Et s'il trouve quelque encombrée, Vous l'aurez à la Saint-André", "Quand l'hiver n'est pas pressé, Il arrive à la Saint-André". Fête le 30 novembre, jour chômé avant la Révolution.  

. André de Damas, archevêque de Crète, défenseur de l'orthodoxie au VIIème ou VIIIème siècle, et notamment de l'hymnographie.

 . André de Crète, né à Damas en 660, adversaire du monothélisme, archevêque de Crète, orateur, mort en 740. 

. André Avellin, né en Italie du Sud, de son nom Lancellotto, théatin en 1556, canoniste, prédicateur, mort en 1608. Canonisé en 1712. Fête le 8 (10) novembre. 

. André Bobola, jésuite polonais, canonisé en 1629. Fête le 21 mai. 

. André Corsini, carme de Florence, évêque de Fiesole, mort en 1373. Canonisé en 1629. Fête le 4 février. 

. André-Hubert Fournet, né en 1752, curé de Saint-Pierre-de-Maillé, près de Poitiers, fondateur, avec sainte Elisabeth Bichier des Ages, des Filles de la Croix ou de Saint-André, à la Puye, mort en 1834. Béatifié en 1926. 

. André Kagwa

. André Dotti

Andrée (PR : Andréa) : Andrée Minute, une des religieuses du Vaucluse guillotinées à Orange en 1794. Fête le 9 juillet. 

Angadrème : se fit inoculer la lèpre pour ne pas épouser saint Ansbert, futur archevêque de Rouen, devint abbesse d'Oroër, près de Beauvais, morte en 695. Fête le 14 octobre. 

Ange (PR : Angély) (Géo : Angel, Angeau) (Angelo) : né en 1185 à Jérusalem, religieux carme au Mont Carmel, venu à Rome en 1218, prêcha en Sicile, assassiné à Licata en 1225. Selon la légende, il se mortifiait déjà au sein de sa mère. Nom issu du grec "aggelos" (messager de Dieu) et du latin "angelus" (ange). Fête le 5 mai (27 janvier). Fête des Anges gardiens le 2 octobre, avant 1969.

Angelaume : évêque d'Auxerre de 810 à 827. Fête le 7 juillet.

Angèle (PR : Angéla, Angéline, Angélina, Angélique) (Angela) :

 . Angèle de Foligno, née à Foligno, dans la province de Pérouse, en 1248 (1260 ?), mena une vie frivole, puis, ayant perdu son mari et ses enfants, se convertit, et entra dans le tiers-ordre de saint François, où elle mourut en 1309. Elle connut des extases et des visions de la sainte Trinité, et laissa des écrits mystiques. Béatifiée. Fête le 4 janvier.

 . Angèle Mérici (27 janvier) (24 mai), née à Desenzano, sur le lac de Garde, en 1474. Orpheline à 14 ans, elle entra chez les tertiaires de saint François. En 1535, elle fonda le premier couvent des Ursulines, pour l'éducation des jeunes filles, et rédigea une règle que le pape approuva en 1544. Elle mourut en 1540 à Brescia. Les Ursulines devinrent un ordre monastique en France en 1612. Canonisée en 1807. Patronne de la ville de Brescia. Fête le 27 janvier (précédemment le 31 mai).

Angelico : Fra Angelico, né près de Florence en 1387, dominicain à Fiesole en 1407, peintre religieux, mort en 1455. Il décora le couvent Saint-Marc, la cathédrale d'Orvieto, la chapelle de Nicolas V au Vatican. Béatifié.

Angéline : Angéline de Corbra (ou Angèle de Corbara), née près d'Orvieto, dans la province de Pérouse, en 1377, morte en 1435. Mariée par contrainte, elle fut veuve à 17 ans, et fut à l'origine d'une centaine de monastères de religieuses cloîtrées du tiers ordre de saint François. Béatifiée. Fête le 15 juillet (22 décembre ?). 

Angélique (Angelica) : Angélique Rousset, carmélite sous le nom de Soeur Marie du Saint-Esprit, morte sous la Terreur en juillet 1794. Béatifiée. Fête le 17 juillet. 

Angilbert (ou Engilbert) : abbé laïc de Saint-Riquier, près d'Abbeville, duc de Ponthieu, épousa Berthe, fille de Charlemagne, et eut deux enfants dont l'historiographe Nithard. Mort en 814. 

Anicet (PR : Anicette) (17 avril) (17 avril) : pape d'origine syrienne, de 155 à 166, mort martyr sous Marc-Aurèle, empereur romain de 161 à 180. Nom issu du latin "anicetum" (anis) ou du grec "aniketos" (invincible). Fête le 17 avril. 

Anne (PR : Anaëlle, Anaïs, Anita, Anna, Annabelle, Annaik, Annet, Annette, Annick, Annie, Annouchka, Annouck, Anouchka, Anouck, Antje, Hanna, Hannah, Nancy, Ninon, Ninette) (Anna) : 

. Anne (26 juillet) (26 juillet), mère de la Vierge, épouse de saint Joachim. Quoique n'étant pas en âge d'avoir un enfant, elle fut avertie par un ange qu'elle en aurait un, qui fut Marie. Patronne des menuisiers, des dentellières, des femmes enceintes, des mères de famille et des veuves. Non citée par les évangiles, si ce n'est par l'évangile apocryphe de Jacques, son culte ne s'établit en Occident qu'au XIVème siècle. Elle est représentée avec sa fille Marie dans les bras, ou en train de lui apprendre à lire. Des reliques sont conservées dans l'abbaye cistercienne d'Ourscamp (Oise), fondée par saint Bernard en 1129, et à Apt (Vaucluse), où un reliquaire contient un voile provenant du butin de la bataille d'Ascalon, en Palestine, en 1097. Patronne des femmes en couche, des mèrres de famille, des veuves, des fripiers, des lingères, des dentellières, des ménagères, des tourneurs, des ébénistes, des valets d'écurie, des menuisiers, des fabricants de balais. Elle est invoquée contre la pauvreté et pour les accouchements. Patronne de la Bretagne depuis 1914, car selon une légende, elle serait une bretonne transportée par les anges en Palestine. Pardons et pèlerinages à Sainte-Anne-la-Palud et à Sainte-Anne d'Auray. Elle apparut en 1624 à Yves Nicolazic, paysan d'Auray, et lui demanda de faire construire une chapelle au champ de Bocenno, où elle avait autrefois été honorée. L'année d'après, elle lui fit découvrit une ancienne statue. Une sanctuaire fut construit par Rosmadec, évêque de Vannes, remplacé par une basilique construite de 1865 à 1877. Patronne du Canada. Nom issu de l'hébreu "Hannah" (grâce). Dictons : "Mais pluie à Sainte-Anne, Pour le paysan c'est la manne", "Pour la Sainte-Anne, s'il pleut, Trente jourss eront pluvieux". Fête le 26 juillet, avec saint Joachim. 

. Anne de Saint Barthélémy, première soeur converse de la réforme des Carmélites établie par sainte Thérèse, fonda des couvents à Tours et Angers, morte en 1626. Béatifiée. 

. Anne-Marie Javouhey, née en 1779, fondatrice de la congrégation de Saint-Joseph de Cluny, morte en 1851. Elle se consacra à l'évangélisation en Afrique, et dirigea la congrégation pendant 45 ans. Fête le 15 juillet. 

. Anne-Marie Taïgi, née à Sienne en 1769, tertiaire des Trinitaires, morte en 1837. Béatifiée en 1920. Fête le 10 juin. 

Annemond (Géo : Ennemond, Chamond) : évêque de Lyon au VIIème siècle, martyr à Chalon-sur-Saône. Appelé aussi Chamond et Delfin. Il accueillit saint Wilfrid d'York en 653. IL mourut en 659 à Chalon-sur-Saône. Nom issu du germain "Aunemundus". Fête le 28 septembre. 

Annette : Annette Pelras, carmélite à Compiègne, sous le nom de Soeur Marie-Henriette de la Providence, guillotinée sous la Terreur, en juillet 1794, avec la bienheureuse Angélique Rousset. Béatifiée. 

Annobert : ses reliques furent recueillies par un monastère de bénédictines de Morienval, fondé dans l'Oise par Dagobert ou Charles le Chauve. 

Ansbert : originaire de Beauvais, élevé à la cour de Clotaire III - fils de Clotaire II, roi de Neustrie de 657 à 673 - moine puis abbé de l'abbaye de Fontenelle, devenue plus tard l'abbaye Saint-Wandrille, archevêque de Rouen après saint Ouen, mort vers 692 en exil à l'abbaye de Hautmont, inhumé à Fontenelle. Sa fiancée sainte Angadrème refusa de l'épouser. Fête le 9 février. 

Anschaire : voir Oscar

Anségise : abbé de Fontenelle, mort en 833. Il forma le premier recueil de capitulaires (actes législatifs des premiers rois). Fête le 20 juillet. 

Anselme (PR : Anse, Ansel, Anserme, Anzo, Selma) (Anselmo) :  

. Anselme d'Aoste (21 avril) (21 avril), né à Aoste en 1033, il entra en 1060 à l'abbaye bénédictine du Bec Hellouin (Eure), d’abord comme moine, puis comme abbé, successeur en 1078 de son fondateur Herluin, ancien soldat. En 1093, il succéda à son maître Lanfranc comme archevêque de Canterbury. En lutte avec le roi Guillaume II, successeur de Guillaume le Conquérant, il fut exilé en Italie. Il revint à Canterbury en 1100, à l’avénement d’Henri Ier, mais ses prises de position dans la querelle des investitures l’obligèrent à s’exiler de nouveau à Rome où supplia le pape Urbain II de le laisser étudier au Bec Hellouin. Il dut revenir à Canterbury en 1106, et y mourut en 1109. Canonisé en 1163, Docteur de l'Eglise en 1720. Théologien célèbre, un des fondateurs de la scolastique, il définit Dieu comme l’être parfait, et énonça une preuve ontologique de l’existence de Dieu. Nom issu du germain "ans" (divinité) et "helm" (casque). Fête le 21 avril. 

. Anselme, évêque de Lucques, né en 1036, mort en 1086. 

Anstrude : soeur de saint Baudoin, abbesse de Notre-Dame-de-Laon. Fête le 17 octobre. 

Anthelme (26 juin) : né en 1107 à Chignin, près de Chambéry, 7ème prieur de la Grande Chartreuse, nommé évêque de Belley en 1163 par le pape Alexandre III, malgré ses réticences, nommé Prince du Saint-Empire par l'empereur Frédéric Barberousse, mort en 1178 à l'abbaye de la Chartreuse. Nom issu du germain "and" (pointe de l'épée) et "helm" (casque). Fête le 26 juin. 

Anthème : saint poitevin. Nom latin "Anthemius". 

Anthère (ou Antère) : pape de 235 à 236, d'origine grecque. 

Anthime (27 avril) : évêque de Nicomédie sous Dioclétien, se livra aux les soldats envoyés à sa recherche, les chrétiens étant accusés d'avoir incendié la ville. Il les convertit et mourut en 302. Nom issu du latin "anthemis" (camomille). Fête le 27 avril. 

Anthony (13 juin). 

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