. Gérons, évêque de Milan, au Vème siècle. Nom gréco-latin "Gerontius".
. Gérons, évêque de Cerbia, au VIème siècle.
. Gertrude de Nivelle, née à Landen, en Saxe, vers 626, fille de Pépin de Landen, maire du palais d'Austrasie sous Clotaire II, Dagobert Ier et Sigismond II. Son père et sa mère, la bienheureuse Itte (ou Iduberge), fondèrent un couvent dans la ville de Nivelles, dans le Brabant, dont elle fut l'abbesse, à l'âge de 21 ans, puis la patronne. Elle abdiqua en 656, et mourut vers 660. Béatifiée. Nom issu du germain "gari" (lance) et "trud" (fidèle).Patronne des voyageurs. Fête le 17 mars.
. Gertrude : voir Déotila. Fête le 14 juillet, avec Déotila.
. Gertrude la Grande, née à Eisleben vers 1256, en Allemagne, élève de sainte Mechtilde, moniale au monastère cistercienne de Helfa, près d'Halbersatdt, où elle était entrée à l'âge de 5ans. Théologienne avertie, mystique, célèbre pour ses Révélations, elle mourut à Hefta vers 1302. Fête le 15 novembre (16 novembre).
Gervais (PR : Gervaise) (21 communes) (Gervaso) (19 juin) : avec saint Protais, fils de saint Vital et sainte Valérie, vendirent leurs biens en faveur des pauvres, martyr avec son frère Protais, à Milan, sous Néron, empereur romain de 54 à 68. Leurs reliques furent retrouvées par saint Ambroise à Milan en 386, et ensevelies sous l'autel de l'actuelle basilique San-Ambroggio, avec saint Ambroise lui-même. Représenté avec une épée avec un fouet. Nom issu du grec "gherazein" (honorer), et du latin "gervasius". Dicton : "Quand il pleut à la Saint Gervais, Il pleut quarante jours après". Patron du diocèse de Soissons. Fête le 19 juin.
Gervin : chanoine de Reims, au XIème siècle, alla demander à Rome demander à Léon IX de le confirmer comme prédicateur, abbé de Saint-Riquier, mort en 1075.
Géry (ou Gaugéric) : né à Carignan, dans les Ardennes, remarqué par l'évêque de Trèves qui en fit son diacre, évêque de Cambrai de 584 à 590, et pendant plus de 40 ans, affranchit les esclaves, libéra les prisonniers et fit des miracles. Mort en 625. Nom issu du germain "gari" (lance). Fête le 11 août.
Ghislain (ou Gislain) (PR : Ghislaine) (10 octobre) : venu de Grèce ou d'Allemagne, évêque d'Athènes, fonda un monastère en 650 près de Mons, qui devint la ville de Saint-Ghislain, mort en 681. Invoqué contre les convulsions. Nom issu du germain "ghil" (otage) et "hard" (dur). Fête le 10 octobre (9 octobre).
Gibrien : confesseur du diocèse de Châlons, au Ier siècle. Nom latin "Gibrianus".
. Gilbert de Neuffonts (7 juin), né en Auvergne vers 1060, noble, il accompagna Louis VII le Jeune, roi de France de 1137 à 1180, à la 2ème croisade, en 1146, puis, de retour en Limagne, décida avec sa femme sainte Pétronille et leur fille sainte Poncia, de se consacrer à la religion. Il fonda un monastère à Neuffonts, dont les moines appartenaient à l'ordre des Prémontrés, pendant que Pétronille et Poncia en fondaient un à Aubeterre. Mort en 1152. Nom issu du germain "ghil" (flèche) et "behrt" (brillant). Fête le 6 juin (3 octobre précédemment).
. Gilbert (4 février), seigneur de Sempringham, dans le Lincolnshire, né en 1084, étudia en France, se fit prêtre, puis fonda sur ses terres à Sempringham un double monastère selon sa règle personnelle, dite des Gilbertins, que Henri VIII supprima en 1538. Il fut l'ami de saint Thomas Beckett, et revint en France rencontrer saint Bernard en 1147. Mort en 1190 à 106 ans, aveugle. Fête le 4 février.
Gilberte (13 février) : deuxième abbesse de Jouarre, vers 660, enterrée dans la crypte Saint-Paul, puis transférée dans l'église paroissiale de Jouarre. Fête le 11 août.
Gildard : prêtre de Lurcy-le-Bourg, près de Nevers.
Gildas (ou Gweltaz) (29 janvier) : Gildas le Sage (ou Badonicus), né vers 510 (493) à Dumbarton, sur les bords de la Clyde, élève au monastère de Llancarvan, en Pays de Galles, avec les futurs saints Pol de Léon, Samson de Dol et Lunaire, prêtre en 518. Il alla en pèlerinage à Rome en 525, puis vint s'installer dans la solitude d'abord sur les rives du Blavet, près de saint Bieuzy, puis dans l'île de Houat (canard en breton). En 560, Waroche, comte de Vannes, lui céda un terrain de la presqu'île de Rhuys où il fonda le monastère bénédictin de St-Gildas-de-Rhuys. Il délivra la presqu'île d'un dragon à qui il jeta une pelote de laine piqué d'aiguilles et qu'il noya en Hoaut et le Grand Mont. Le roi de Domnonée, Connomore, ayant tué Trifine, la fille de Waroch, il obtint par la prière la destruction de son château et la résurrection de Trifine. En 565, il alla prêcher en Irlande. Il mourut à Houat en 570. A sa demande, son corps fut abandonné à la mer sur un bateau, et vint s'échouer à Arzon (Eroest), à l'ouest de la presqu'île. Il fut transporté en 919 à Bourg-Dieu, au bord de l'Indre, où une église lui est dédiée, et repose aujourd'hui derrière l'autel de l'abbaye. Auteur d'un ouvrage "Sur la ruine de la Bretagne". Patron de Vannes. Fête le 26 octobre (29 janvier).
Gilduin : né en 1052, fils du seigneur de Dol et Combourg, fut élu archevêque de Dol, mais refusa la charge et fit sacrer Even vers 1075. Mort à Chartres en 1077. Nom issu du germain "ghil" (otage) et "win" (ami). Fête le 27 janvier.
Gilles (PR : Egide, Gillette, Gilonne) (Géo : Gély, Géry) (16 communes) :
. Gilles (1er septembre) (1er septembre), né à Athènes, vint vivre en ermite en Provence au VIIème siècle, mort au début du VIIIème siècle. Il est représenté avec une biche, car selon une légende du Xème siècle, une biche, poursuivie par des chasseurs, se réfugia dans sa grotte, et vint se coucher à ses pieds. Sur son tombeau fut construite l'abbaye de Saint-Gilles-du-Gard, alors port de mer, étape de pèlerinage sur le chemin de Rome et de Compostelle. Nom issu du germain "ghil" (otage). Invoqué contre les maladies, les épidémies, la folie. Nom issu du grec "aigidlon" (chevreau), et du latin "egidius". Dicton : "Pluie de Saint-Gilles Ruine les glands". Fête le 1er septembre (avec saint Leu).
. Gilles de Saumur (ou de Tyr), chapelain de saint Louis, le suivit à la croisade, archevêque de Damiette en 1249, de Tyr en 1253, légat universel de la croisade, mort en 1266 à Dinant en Flandre, transféré après sa mort à Nantilly, près de Saumur. Béatifié.
Girand (Géo : Gérand) : moine au Xème siècle.
Girons : évêque d'Aire-sur-l'Adour, siège d'un évêché jusqu'en 1933, dépendant d'Auch. Honoré de tous temps dans le diocèse d'Aire et Dax. Plusieurs localités témoignent de l'existence de son culte mais ne nous apprennent rien de sa vie : Saint Girons d'Aiguevives-33020 - Saint Girons-64300.
. Gisèle (21 mai), fille de Pépin le Bref, soeur de Charlemagne, refusa le mariage avec un empereur d'Orient et deux rois, puis entra en religion et mourut à l'abbaye d'Aire-sur-la-Lys, en Pas-de-Calais. Fête le 21 mai.
. Gisèle (7 mai), fille de Henri II de Bavière et de Gisèle de Bourgogne, soeur de saint Henri, empereur d'Allemagne, épousa en 996 saint Etienne de Hongrie. Ayant perdu son fils, le bienheureux Emeric, en 1031, et son mari, en 1038, elle se retira au couvent de Niedernburg, près de Passau, où elle mourut en 1060. Béatifiée. Nom issu du germain "ghil" (otage) ou "gisil" (flèche). Fête le 7 mai.
Gislebert : reconstruisit une église à l'emplacement de la cathédrale de Chartres, remplaçant une ^première église construite vers 343 par Adventus, puis une autre, détruite par les Danois en 858. Elle fut à son tour détruite par un incendie en 1020.
Gladez : épouse du roi de Clamorgan, mère de saint Cadoc, en 522. Comme son mari et son fils, elle devint ermite. Nom issu de "glad" (richesse). Fête le 29 mars.
Glossinde : d'origine messine, fondatrice du premier couvent de femmes, morte en 608.
Goard (ou Genard) : faux saints, issus du dieu forgeron Govannon.
Gobain : prêtre irlandais, se retira à Corbény, puis à Laon, puis dans la forêt de Coucy, dans l'Aisne, où il fut tué par les barbares, au lieu qui prit son nom, au VIIème siècle. Nom celte "Gobbanus". Fête le 20 juin.
Gobert : champenois. Nom germain "Gudbehrt".
Gobrien (ou Govran) : évangélisa la région de Dol et Alet, devint évêque de Vannes où il mourut en 735. Nom issu du breton "bri" (dignité). Fête le 3 novembre.
Godard : frère de saint Médard, évêque de Rouen au VIème siècle.
Godeberte : née près d'Amiens, reçut le voile de saint Eloi, morte vers 700.
Godefroy (8 novembre) : voir Geoffroy.
Godegrand : évêque de Sées, frère de sainte Opportune.
Godelaine (ou Godeliève ou Godeline) : noyée par son ami et sa belle-mère, dans la région de Saint-Omer, au Xème siècle. Invoquée contre les maux de gorge. Nom issu du germain "god" (dieu). Fête le 6 juillet.
Goéric : évêque d'Epinal, prédécesseur de Thierry Ier, évêque de Metz, dont il transporta les restes dans une église fondée en 980, origine de la ville d'Epinal.
Gohard : évêque de Nantes au Xème siècle, tué dans sa cathédrale par les Normands.
Gombert : fit un mariage blanc avec sainte Berthe, à la fin du VIIème siècle.
Gondebert : archevêque de Sens, fondateur d'une abbaye bénédictine à Sénones-en-Salm (Vosges), reconstruite au XVIIIème siècle.
Gondon : évêque de Lombardie, au VIème siècle. Nom germain "Gundulfus".
Gonéri (ou Gonnery) : fils de sainte Eliboubann, vécut en ermite dans la forêt de Branquily, en Morbihan. Il fuit les pèlerins et se réfugia à Loaven, île située en face de Plougrescant, auprès de sa mère. A Plougrescant, une chapelle lui est dédiée, ainsi qu'une fontaine de 1682, qui guérit de la fièvre. Nom issu du breton "gwenn" (blanc, sacré). Fête le 19 juillet.
Gontran (Géo : Gondran) (28 mars) (28 mars) : né en 545 (525), fils de Clotaire Ier, roi de Bourgogne de 561 à 592, lui-même roi d'Orléans, de Bourgogne, du Berry et d'une partie de la Provence. Appelé le "bon roi Gontran", il fit la guerre à ses voisins, mais essaya de réconcilier ses frères, et fonda des églises et des monastères, dont Baumes-les-Dames, dans le Doubs, Saint-Marcel de Chalon-sur-Saône où il fut inhumé après sa mort en 592. Il aida saint Colomban à créer le monastère de Luxeuil. Il créa un évêché à Saint-Jean-de-Maurienne, aboli en 1801, rétabli en 1825. Nom issu du germain "gund" (guerre) et "hramm" (corbeau). Dicton : "A Saint Gontran, si la température est belle, Arrivent les premières hirondelles". Fête le 28 mars.
Gonzague : Louis Gonzaga, né en 1568; jésuite, mort en 1591, après avoir contracté la peste en soignant les malades. Fête le 21 juin.
Gordien : juge romain sous Julien, converti, martyr en 362. Fête le 10 mai (avec saint Epimaque).
Gorgon (Géo : Gourgon) : officier et favori de Dioclétien, converti, mort martyr, étranglé, avec saint Dorothée, en 303. Ses reliques sont à Rome depuis le IXème siècle. Nom latin "Gorgonius". Fête le 9 septembre.
Gothard (Gottardo) : ermite dans les Alpes, il donna son nom au massif appelé précédemment Adula. Fête le 15 février.
Gouesnou : fils de saint Tudon, passa une nuit sur une pierre de Gouesnou (Finistère), dont les habitants lui avaient refusé l'asile. Conomore, roi de Domnonée, lui fit don des terres qu'il pourrait enclore d'un talus dans la journée. Il traina une houe et la terre se leva pour former un talus. Il fonda la paroisse de Gouesnou, succéda à Houardon comme évêque de Léon, et mourut à Quimperlé en 675, sur un chantier. Fête le 25 octobre.
Goulven : né en 540, alors que ses parents venaient de débarquer en Bretagne, fut lavé à une fontaine qui apparut près de Goulven (Finistère). Il installa un ermitage, pria pour la victoire d'Even contre les pirates saxons, et fut récompensé par des terres. Evêque du pays de Léon en 573, il se démit en 608 et se retira à La Motte-Mérioul, près de Saint-Didier (Ille-et-Vilaine), et y mourut en 616. Nom issu du breton "golou" (lumière) ou "goulen" (demander) et "gwenn" (blanc). Fête le 1er juillet.
Goustan : sauvé, à la fin du Xème siècle, des pirates par saint Félix, moine à Ouessant, le suivit à Saint-Gildas-de- Rhuys, où il était frère convers, puis s'installa à Hoëdic, dont l'église lui est consacrée. Mort en 1009, son tombeau est dans l'abbaye de Saint-Gildas, et il patronne une paroisse d'Auray. Nom issu du breton "gour" (homme) et "tan" (feu). Fête le 27 novembre.
Grâce (ou Noémie) (PR : Gracieuse, Graziella) : née Zaïde, soeur d'un émir arabe de Valence, en Espagne, se fit baptiser, après que son frère saint Ahmed soit devenu cistercien. Martyrisés tous les deux à Alcira en 1180. Nom issu du latin "gratia" (grâce). Fête le 21 août.
. Grat, évêque d'Oloron-Ste-Marie, participâ au concile d'Agde en 506.
. Grat, évêque de Chalon-sur-Saône, mort en 652.
Gratien (PR : Gratienne) (Graziano) :
. Gratien, martyr à Amiens vers 287, sous Dioclétien. Nom latin "Gratianus". Fête le 23 octobre.
. Gratien, pêcheur du Montenegro, se convertit en entendant un sermon dans une église vénitienne, entra dans les ordres. Il devint l'homme de peine d'un monastère, et dormait avec une pierre comme oreiller. Fête le 22 décembre.
Grégoire (PR : Grégoria, Grégory) (Gregorio) :
. Grégoire (le) Thaumaturge, né à Néocésarée, dans le Pont, vers 213, païen converti, disciple d'Origène, évêque de Néocésarée vers 240, célèbre pour ses miracles et ses conversions, mort vers 270 (275). Fête le 19 novembre (17 novembre).
. Grégoire l'Illuminateur, né en Cappadoce, évêque d'Arménie, convertit le roi Tiridate, mort vers 332. Fête le 30 septembre.
. Grégoire de Naziance (9 mai), dit le Théologien, né près de Naziance, en Cappadoce, en 328, étudia à Alexandrie, à Césarée et à Athènes, baptisé vers 357, prêtre vers 362, évêque de Sasima en 372, de Naziance, puis de Constantinople où il présida le 2ème concile oecuménique, en 381. En but à des attaques, délaissé par Théodose, il se retira dans la solitude et écrivit de homélies et poèmes. Mort à Naziance en 389 ou 390. Père de l'Eglise grecque, ami de saint Basile le Grand. Fête le 1er janvier (2 janvier) 9 mai).
. Grégoire d'Elvire (ou le Bétique), évêque, adversaire de l'arianisme, mort après 392. Fête le 24 avril.
. Grégoire de Nysse, Père de l'Eglise grecque, né vers 330 à Césarée de Cappadoce, fils d'un saint, frère de saint Basile le Grand, évêque de Nysse, en Cappadoce en 371. Il lutta contre les ariens qui le persécutèrent. Il fut déposé et rétabli, et participa aux conciles d'Antioche et de Constantinople. Mort vers 394. Un des trois grands "Cappadociens". Fête le 9 mars.
. Grégoire de Langres, évêque de Langres, fit restaurer le tombeau de saint Bénigne, évêque de Dijon, mort vers 539.
. Grégoire de Tours (17 novembre), né Georgius Florentinus Gregerius, à Augustonemetum, ancien nom de Clermont, en Auvergne, vers 538, évêque de Tours en 573, défendit les opprimés, s'employa à convertir les païens et les Ariens. Ecrivit une "Histoire des Francs". Rue dédiée à Paris, VIème arrondissement. Mort en 594. Fête le 17 novembre.
. Grégoire d'Agrigente, né en Sicile, pèlerin en Orient, moine, diacre à Jérusalem, puis à Antioche, à Constantinople, à Rome, évêque d'Agrigente, mort après 600. Fête le 23 novembre.
. Grégoire Ier, le Grand (3 septembre) (3 septembre) (12 mars ?) : né à Rome vers 540, préfet de Rome en 572, il décida en 575 de distribuer ses biens et de transformer sa maison du Clivus Scauri en monastère bénédictin. Diacre en 580, il passa six ans à Constantinople, puis revint à Rome où il fut élu pape de 590 à sa mort en 604. Il fixa la liturgie de la messe et le rite grégorien. Un ordre pontifical de Saint-Grégoire-le-Grand fut fondé en 1831 par Grégoire XVI. Patron des chantres, des luthiers (fête le 9 mai), des enseignants, des musiciens. Représenté avec une colombe. Nom issu du grec "gregorein" (veiller en prières). Dicton "A Saint Grégoire, il faut tailler la vigne pour boire". Fête le 12 mars.
. Grégoire II, né à Rome en 669, pape de 715 à 731. Il combattit les iconoclastes, secte religieuse qui proscrivait le culte des images, et excommunia Léon III l'Isaurien, empereur qui avait ordonné la destruction de toutes les images dans les édifices sacrés. Il envoya saint Boniface en Germanie. Fête le 11 février.
. Grégoire III, pape de 731 à 741, d'origine syrienne. Il prit possession de l'exarchat de Ravenne. Fête le 10 décembre.
. Grégoire VII, né Hildebrand de Soana, lieu de sa naissance, en Toscane, vers 1015, pape de 1073 à 1085, mort à Salerne. Célèbre par ses luttes contre l'empereur allemand Henri IV qu'il humilia à Canossa, en 1077, et par de nombreuses mesures ecclésiastiques (dont le célibat des prêtres). Assiégé dans le château Saint-Ange, il fut délivré par Robert Guiscard, comte de Pouille et de Calabre, qui fonda le royaume normand de Naples, qu'il suivit à Salerne, où il mourut. Fête le 25 mai.
. Grégoire X, pape de 1271 à 1276. Béatifié. Fête le 10 janvier.
Grimaud : né à Saint-Omer, moine à Saint-Bertin, enseigna la théologie à Oxford, se retira à l'abbaye de Winchester, mourut en 903. Fête le 8 juillet.