Groux : ermite dans l'Angoumois, au IVème ou VIème siècle. Nom germain "Gradulfus".

Gudule : née en Brabant, en 650, fille de Witger et de sainte Amalberge, élevée à Nivelle par sainte Gertrude, sa marraine, morte en 712. Patronne de Bruxelles, après son transfert en 1704. Fête le 8 janvier.

Guénin (ou Gwennin) : évêque de Vannes au VIIème siècle. Nom issu du breton "Gwenn" (blanc). Fête le 19 août.

Guérin : évêque de Sion, en Suisse, au XIIème siècle. Nom issu du germain "waran". Abbaye cistercienne dédiée à Notre-Dame-d'Aulph (ou des Alpes) (Haute-Savoie), construite au XIIème siècle, détruite. Fête le 27 août.

Guerric : né à Tournai vers 1170, se rendit à Clairvaux où il rencontra saint Bernard et se fit moine, élu abbé du monastère d'Igny, dans la Marne, en 1138, mort en 1157. Béatifié. Fête le 19 août.

Guéthenoc (ou Gwezhenneg) : fils de saint Fragan et sainte Gwen. Donna son nom à Quimper-Guézennec. Nom issu du breton "uueten" (combat). Fête le 5 novembre.

Gui : voir Guy.

Guillaume (Géo : Guilhem) (PR : Billy, Guillemette, Guillemine, Mina, Wilhelm, William, Willy) (Guglielmo) (10 janvier) :

. Guillaume le Grand (ou de Gellone) (ou Guilhem), né vers 755, comte de Narbonne, duc d'Aquitaine, fils du comte Thierry. Il fut l'ami de saint Benoît d'Aniane, participa à la bataille contre les Arabes à Villedaigne. Guillaume d'Orange, petit-fils de Charles-Martel, fonda en 804 le monastère bénédictin de Gellone, devenu St-Guilhem-du-Désert (Hérault). Mort en 812. Nom issu du germain "will" (volonté) et "helm" (casque, protection). Fête le 28 mai.

. Guillaume de Volpiano (ou de Dijon), né près de Novare, en 964, moine à Cluny, abbé de St-Bégnine-de-Dijon, où il appliqua strictement la réforme clunisienne. Mort à Dijon (Fécamp ?) en 1031. Béatifié. Fête le 1er janvier.

. Guillaume du Mont Vierge, né en Piémont, retiré au royaume de Naples où il fonda les Ermites du Mont Vierge, de l'ordre bénédictin, mort en 1142. Fête le 25 juin.

. Guillaume de Maleval, militaire, se convertit, fut ermite en Toscane, se retira à Maleval, et fonda près de Sienne un monastère des Guillemites ou Guillemins, surnommés les Blancs-Manteaux. Mort en 1157. Fête le 10 février.

. Guillaume Tempier, abbé de Sainte-Hilaire de Poitiers, puis évêque de Poitiers, mort en 1197.

. Guillaume de Bourges, né en 1120, fils du comte de Nevers, et neveu de Pierre l'Ermite, entra chez les Cisterciens à Pontigny, devint prieur, abbé de Pontigny, dans l'Yonne, de Fontaine-Saint-Jean, près de Soissons, puis de Chaalis, dans l'Oise, archevêque de Bourges en 1200. Mort à Bourges, en 1209, après s'être opposé à Philippe-Auguste pour s'être remarié avec Agnès de Méranie. Patron de l'Université de Paris. Fête le 10 janvier.

. Guillaume, chapelain de Philippe-Auguste.

. Guillaume Pichon, né à Saint-Alban, en Côtes-d'-Armor, évêque de Saint-Brieuc en 1220, vendit ses biens en 1225 pendant une famine, excommunia en 1226 le duc Pierre Mauclerc qui voulait déposséder le clergé, mais dut s'enfuir à Poitiers, rentra en 1230, entreprit la construction de la cathédrale Saint-Etienne, et mourut en 1234. Premier saint breton à être canonisé, dès 1247.Nom issu du germain "wil" (volonté) et "helm" (casque). Fête le 29 juillet.

. Guillaume de Hirschau, moine et mathématicien bavarois, inventa une horloge astronomique. Fête le 4 juillet.

Guireg (ou Guirec ou Guévroc) : moine gallois, suivit son maître saint Tudwal en Bretagne, débarqua à Ploumanach, évangélisa la région de Lanmeur, fonda un ermitage près de Ploudaniel, puis un monastère près de Perros-Guirec. Auxiliaire de saint Pol, évêque du Léon, il fonda l'église du Kreisker, et mourut en 547 à Landerneau. Donna son nom à Locquirec. A Perros-Guirec, oratoire dédié, sur un rocher. Nom issu du gallois "gwevr" (ambre). Fête le 17 février.

Gunthiern (ou Gurthien ou Gouziern) : au VIème siècle, parfois identifié avec le roi Vortigern, se serait retiré dans la solitude à l'île de Groix, fut appelé par le roi Gradlon en Cornouaille, et fonda un ermitage à l'emplacement de l'église de Sainte-Croix, à Quimperlé, puis s'installa près de Lorient, à Loc-Gouziern, devenu Locoyarn, au bord du Blavet. Nom issu du breton "gour" (homme) et "tiern" (seigneur). Fête le 3 juillet.

Gurloes : prieur de l'abbaye de Redon, abbé du monastère Sainte-Croix de Quimperlé en 1030, démissionna en 1054 et mourut en 1057. Une chapelle lui est consacrée à Languidic et à Lanvénégen où une fontaine proche guérissait des rhumatismes et de la goutte. Nom issu du breton "gour" (homme) et "loies" (chassé). Fête le 25 août.

Gurval (ou Gudwal) : succéda à saint Malo à la fin du VIème siècle comme évêque d'Alet, puis se retira dans un ermitage à Guer, en Morbihan. Nom issu du breton "gour" (homme) et "uual" (valeureux). Fête le 6 juin.

Gustave (ou Auguste ou Août) (19 septembre) : guéri miraculeusement par saint Martin d'une paralysie des membres, fonda un monastère à Brives, près de Bourges. Mort à Bourges en 560. Nom issu du germain "gustav" (qui prospère) ou diminutif d'Auguste. Fête le 7 octobre.

Guy (ou Gui ou Vite) (PR : Guyon, Guyonne, Guylain, Guylaine) (Guido, Vito) (12 juin) (12 juin) :

. Guy, né en Sicile d'un païen, élevé en chrétien par Modeste et Crescence, alla avec eux en Italie, supplicié en 303 sous Dioclétien. Invoqué contre la maladie nerveuse dite chorée ou "danse de saint Guy", qui sévit au XIVème siècle près d'Ulm, près d'un de ses sanctuaires. Nom issu du germain "wid" (forêt). Fête le 15 juin.

. Guy, évêque d'Auxerre, mort en 961. Fête le 6 janvier.

. Guy, né en Bretagne, devint disciple de saint Norbert, fonda l'ermitage qui devint l'abbaye de Vicogne, près d'Arras, et mourut en 1147. Bienheureux. Fête le 31 mars.

. Guy, né vers 1187, à Cortone, distribua ses biens aux pauvres, comme le lui demandait saint François d'Assise, fonda le monastère de Vicogne, près de Valenciennes. Mort en 1247. Fête le 12 juin.

. Guy (ou Guidon), sacristain à Laeken (Bruxelles). Patron des sacristains, des laboureurs. Fête le 12 juin.

Gwenola (ou Guénola) : mère de saint Guéthenoc, Jacut et Guénolé, auquel elle donna le jour en débarquant en Bretagne. Nom issu du celte "gwenn" (heureux). Fête le 18 octobre.

Gwenaël (ou Guénault ou Guénaud) (PR : Gwenaëlle) : né à Ergué-Gabéric (Finistère), amené à 7 ans par saint Guénolé au monastère de Landévennec, et lui succéda en 532. Il voyagea en Irlande, à partir de 545, puis s'installa à l'île de Groix (chapelle Sainr-Guénaël). Il fonda un monastère à l'embouchure du Blavet, où il mourut vers 590. Ses reliques furent transportées à Corbeil. Nom issu du breton "gwenn" (heureux) et "haël" (généreux). Fête le 3 novembre.

Gwendoline : abbesse au VIème ou VIIème siècle, patronne de Llanwyddelan, dans le pays de Galles. Nom signifiant "anneau brillant", porté par l'épouse de l'enchanteur Merlin. Fête le 14 octobre.

Gwenn : épouse de saint Fragan, mère de saint Jagu, saint Guéthenoc, saint Guénolé et sainte Clervie. Connue sous le nom de Santez Swen Teirbronn et représentée avec trois seins, le troisième ayant servi à allaiter saint Guénolé. Invoquée par les nourrices. Nom issu du breton "gwenn" (blanc). Fête le 18 octobre.

Gwénolé (ou Guénolé) (3 mars) : né vers 461 à Ploufragran (Morbihan), ou a Plouguin (Finistère), troisième fils de sainte Gwenn et de saint Fracan, frère de saint Jacut et de saint Guethenoc, confié à saint Budoc en 470 au monastère de l'île Lavret, fut dissuadé par une apparition de saint Patrick de s'embarquer pour l'Irlande, et alla fonder un monastère avec onze compagnons, à Tibidy, petite île à l'embouchure du Faou. Vers 490, il alla fonder l'abbaye de Landévennec, qui devint un grand centre de la vie spirituelle de Bretagne. Il réveilla le roi Gradlon, qui, devant les eaux qui envahissaient la ville d'Ys, monta à cheval avec sa fille qui en était la cause, lui ayant volé les clés. Les flots les rattrappant, il ordonna à Gradlon de sacrifier sa fille Dahud, celle-ci fut engloutie et la mer s'apaisa. Il mourut vers 527 (532). Vers 913, Binidig, abbé de Landevennec, emporta ses reliques dans sa fuite devant les Normands, et s'installa à Montreuil-sur-Mer, en Picardie, où il est vénéré sous le nom de Waloi. Fête le 3 mars.

Gwladys (ou Gladys) (29 mars) : reine du Sud-Est du Pays de Galles, vers 500, convertie après une vie légère, veuve, se retira dans la solitude de la vallée de l'Ebb, puis dans la montagne. Nom issu du celte "glad" (richesse) ou de l'anglais "glad" (joyeux). Fête le 29 mars.

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